Après plusieurs mois d’attente forcée, les clubs de jeux parisiens ont enfin pu rouvrir pour le plus grand bonheur des clients. Certaines des salles les plus prisées de la capitale, comme le Club Pierre Charon, le Club Barrière ou encore le Club Circus ont été autorisées à rouvrir leurs portes.
Les salles de jeux rouvrent enfin à Paris
Les amateurs de jeux n’oublieront pas de sitôt, cette date du 28 février 2025. En effet, ce jour était synonyme de réouverture pour quelques-uns des salles de jeux les plus appréciées de Paris, dont le Club Pierre Charon.
À 12h30 précise, les portes de cet établissement ont ainsi pu rouvrir, permettant à la trentaine de personnes qui se trouvait dehors de pouvoir entrer et recommencer à jouer au poker, après quasiment deux mois d’attente.
Cette scène, le Club Barrière des Champs-Élysées l’a, lui aussi, vécu. Si un peu moins de monde s’est présenté sur place, les clients et joueurs ont été accueillis comme de vraies célébrités par les employés, avec applaudissements et pluie de confettis !
Les établissements de jeux ont profité de cette mise en pause forcée par le gouvernement pour retravailler leur offre et faire quelques travaux. C’est notamment le cas du Club Circus, ou certains espaces ont été refaits à neuf, permettant ainsi de surprendre les clients qui, de l’aveu même des dirigeants, étaient probablement plus heureux qu’eux-mêmes de cette réouverture.
Quel avenir pour les salles de jeux parisiennes ?
À Paris, les salles de jeux pourront rester ouvertes jusqu’en 2027. C’est à cette date que l’expérimentation sociale de la réouverture de ces clubs prendra fin.
Les dirigeants espèrent toutefois convaincre le gouvernement de la prolonger et même d’y incorporer la roulette, qui ne figure pour le moment, pas à la liste des jeux autorités.
Savoir qu’une date couperet existe et qu’il sera potentiellement impossible de la prolonger implique beaucoup d’incertitude et de stress chez les dirigeants et les employés.
À travers Paris, avec cette réouverture des clubs de jeux parisiens, ce sont 1 500 employés qui ont retrouvé leur travail après une période de chômage partiel.
Mais une nouvelle fermeture impliquerait de devoir chercher un nouvel emploi.